J'ajouterais également une clause concernant l'acceptation d'une aide étrangère, notamment en cas de manque de volontaires français. Cela comporte toutefois certains risques.
Par exemple, pendant quatre ans, j'ai proposé mes compétences à de nombreuses associations, mais à chaque fois, on m'a soit indiqué que l'aide était réservée aux résidents français, soit tout simplement ignoré. Pourtant, je proposais mon aide gratuitement, en fonction de mes connaissances et de mes capacités. Cette situation conduit des personnes désireuses d'aider à se retrouver ignorées ou rejetées. Parallèlement, nombre des annonces auxquelles j'ai répondu sont toujours affichées sur des sites web caritatifs et régulièrement mises à jour, car il semble qu'il n'y ait plus de bénévoles français.
Bien sûr, accepter l'aide de personnes étrangères exige des précautions supplémentaires, mais cela se résout généralement grâce à des méthodes éprouvées, comme la création de sauvegardes et l'utilisation de comptes temporaires pour les bénévoles si l'aide concerne l'informatique.